jueves, 11 de diciembre de 2014



"Les ' tribus ' existent-elles au Honduras?







Cette notion de tribu n'est pas nouvelle, l'histoire de l'humanité est pleine des groupes d'individus avec certains caractéristiques, manière de penser, des orientations politiques ou sexuelles, des croyances religieuses et même définies par l'âge, le groupe ethnique ou la musique.



On dit qu'actuellement l'énorme prolifération de tribus que dans la décennie de 60 ó 70 n'étaient pas si nombreux est produit d'une crise d'identité transportée par la globalisation. Évidemment ces tribus existent dans tous les pays et au Honduras nous trouvons celles qui se distinguent le plus : Emos, Rockeros, hipster, et punks. En particulier à Tegucigalpa et San Pedro Sula.


Les hipsters, une nouvelle tendance urbaine chez les jeunes entre 15 et 30 ans de collèges et d’universités privées de « San Pedro Sula ». C'est la mode de ne pas être à la mode. Un hipster est un jeune cultivé et sophistiqué, de classe moyenne, amoureuse à l'art, fidèle à la technologie et à la musique indie. On se rend compte que quelqu'un est hipster par les grandes lentilles, le type de chaussures et les chemises très coloriés ".
Hipster se dérive du mot "hip". En années 40, les musiciens de jazz utilisaient le mot "hip" pour décrire n'importe lequel que connaissait sur la subculture émergente afro-américaine, ce qui incluait connaître du jazz. Ces membres ont été appelés hepcats, ce terme qui s'est transformée tout de suite á mot hipster.
Les Emos sont de jeunes entre 12 et 19 ans qui se caractérisent par la solitude Ils se peignent vers un côté en se couvrant les yeux, ils s’habillent de Noir.
Le punk est né dans la décennie de 70's comme une forme d'expression différente de celle-là du rock puisque le rock plus qu'être un milieu d'expression pour les jeunes s'est converti en un outil d’affaire.
La philosophie punk peut se résumer dans "Fais-le tu même", "fais l'à ta manière". Repousser les dogmes, et ne pas chercher de vérité unique. Ne pas agir conformément aux modes et les manipulations médiatiques en plus d'être contre le consumérisme. Penser par toi même.
“Los Rockeros” sont l'une des tribus de plus longue date dans le pays, sa passion par la musique le rock et son apparence négligée a provoqué que le stigmate et le rejet social tombe sur eux.
Le plus caractéristique de ses vêtements, est le tee-shirt noir parfois estampé avec ses groupes préférés.


Quand nous regardons ces groupes dans les rues de la ville, c'est surprenant sa manière propre d'habiller. D’abord nous croyons qu’ils vont seulement d’identifies par une mode. Mais il s’agit surtout des tribus urbaines à la recherche d’une identité. 





« La peine de mort punit coupables et innocents »




Robert Badinter est le symbole du mouvement abolitionniste dans le monde entier. Il dit que la solution recherchée par les parents pour réparer la douleur de la mort d'un membre de la famille, est d'opter pour la peine de mort. Cependant la mort ne soigne pas, ne libère pas, l’affaire de la hante. D’ailleurs il explique qu’on ne répond pas à l’horreur par l’horreur, il faut savoir pardonner. Sera-t-il vrai que dans un moment de douleur et  de tristesse nous pouvons penser de cette façon ?

On dit que dans la vie il faut toujours donner une deuxième chance, mais pourquoi  nous appliquons seulement quand cela nous convient? D’ailleurs il est paradoxal affirme qu'on punit de mort ceux qui tuent pour avoir méprisé le respect de la vie. Alors on peut dire qu’on faisait la même action. la violence n'engendre que la violence. La peine de mort ne change pas les délinquants car les autres vont continuer à commettre les mêmes crimes. En outre le mal est naturel en l'homme, comme l'eau des rivières. On ne connait pas la vie de ces personnes, on ne connait les raisons de ces actes. Avant de décider sur la vie de quelqu’un il sera mieux de connaitre les personnes et d’analyser s’ils méritent  au lieu de la peine de mort, un autre type de punition.  

La peine de mort est-elle juste ou injuste ? On dit que la peine de mort s'applique au criminel sain d'esprit, en bonne capacité de ses facultés principales, en l'occurrence le jugement moral par lequel on distingue le bien du mal. Toutefois il est évident que les personnes qui fassent ces types de crimes, on ne peut les considère comme sains d’esprit. De plus, le risque de condamner un innocent est toujours assez élevé. L'histoire en rapporte assez de nombreux exemples. On revient à ce que Robert Badinter  a énoncé « la solution recherchée par les parents pour réparer la douleur de la mort d'un membre de la famille, est d'opter pour la peine de mort car cela leur semble le juste. Pourtant, Comment pouvons-nous savoir si c'est le désir du mort ? Les victimes ne ressuscitent pas. On ne peut donc tuer leur meurtrier pour elles.
La peine de mort ce n’est pas une solution, car on n'a pas le droit de décider de la vie ou de la mort de quelqu'un. Cependant il y a plusieurs principes à partir desquels la peine de mort se justifie. Nous payons pour garder en vie des hommes et des femmes qui ont assassiné ou violé des personnes souvent innocentes Par exemple : Un prisonnier coûte des milliers de lempiras à l'état par année, un tueur qui passe sa vie en prison coûte énormément cher. Mais en appliquant la peine de mort on fait presque la même chose, l’élimination physique d'un être humain. Donc il faut trouver d’autres solutions. Parce que évidement la peine de mort punit  justes et innocents.






Minerva Castro
Casse-tête chinois


Ce film raconte la vie d'un écrivain qui s’appelle Xavier. Un homme très talentueux mais un désastre total dans sa vie personnelle. Malgré le fait qu'il a 40 ans sa vie est un casse-tête et bien qu'il ait toutes les pièces il ne sait pas comment les arranger, à cause de son immaturité et caractère compliqué.
Le problème commence quand son épouse Wendy connaît un homme enchanteur avec lequel elle tombe amoureux et décide partir avec lui pour New York, en emportant ses enfants. Cette situation lui touche beaucoup et par le  désespoir décide d'aller à la recherche de ses enfants à cette ville où il ne connaît personne et où il est au chômage. Ce qui le provoque passer pour des situations encore plus compliqué et à la fois comiques. Pour commencer son épouse Wendy ne veut pas lui donner la tutelle de ses enfants. Situation pour laquelle il décide chercher un avocat. Son avocat lui dit qu'il doit chercher un travail, et comme il était illégal tout devient plus compliqué. Grâce à un homme qu’il a connu dans le parc, il obtient un travail. Mais tout de suite l'avocat lui dit que, pour ne pas perdre la tutelle de ses enfants, il doit avoir la  résidence, la unique façon de l'obtenir est en se mariant avec une américaine. Par des choses du hasard, on réussit à marier avec la petite - fille d'un chauffeur de taxi qu'il avait aidé. Après le problème est qu'il est poursuivi pour un "Mariage Frauduleux".


Pour faire sa vie encore plus difficile, son amie Martine arrive avec ses enfants dans son appartement qu'il a obtenu grâce à la femme de sa meilleure amie à qui il a donné son sperme pour qu'elle puisse avoir un fils. La rencontre avec Martine lui confond plus puisqu'il se rend compte qu'il sent encore quelque chose par elle.
La situation se complique plus quand  l'employé chargé de "Mariages frauduleux" arrive dan son appartement pour vérifier s’il vit avec son "épouse". L'employé appelle la femme de sa meilleure amie pour constater qu'elle le connaît et il fait un rendez-vous dans 20 minutes dans son appartement où sa meilleure amie était en train d’avoir des relations avec une autre femme et il était dans le parc. Il appelle son "épouse”, court à toute vitesse pour arriver avant la femme de sa meilleure amie, pour éviter qu'elle le découvre et pour avoir tout prêt avant que l'employé arrive.

En fin, après toutes ces situations de stress, tout lui a sorti bien. Mais il se rend compte de son amour pour Martine. Avant qu’elle revient en France, il court la chercher et lui demande de rester avec lui à New York. Finalement il se rend compte que Martine était la pièce qui complétait son casse-tête.



Minerva Castro
« Casse-tête Chinois », Une réalité




Réalisation : Cédric Klapisch
Scénario : Cédric Klapisch
Casting : Romain Duris, Kelly Reilly, Cécile De France, Audrey Tautou, ...
Durée : 1h 54min      
Genre : Comédie dramatique
Sortie en France : 04/12/2013
Musique : Loïc Dury et Christophe Minck aka Kraked Unit
Distribution : Studio Canal
Production : Bruno Levy, Cédric Klapisch, Ce qui me meut et Opposite Field Pictures

La trilogie prend fin avec ' Casse-tête chinois ' qui commence avec le divorce de Wendy et Xavier, ce qui oblige à partir a New York pour être près de ses enfants. Trouver un appartement à un prix accessible à sa poche, céder son sperme pour qu'une amie lesbienne puisse avoir un fils et obtenir le visa de résidant aux États-Unis. Toutes ces situations font de sa vie un casse-tête. À la fin il se rend compte de son première amour  Martine  était la pièce qui complétait son casse-tête.
Le commencement du film semble un peu confus, étant donné que je n'avais pas vu les autres deux films qui complètent la trilogie. Mais le fait qu’il soit la fin d'une trilogie, on peut bien comprend le développement de la trame, puisque par des moments il est appuyé de "flashbacks", et nous donne un bref résumé de la vie de Xavier.

 Ce qui semble très intéressant est que cette comédie aborde une multitude de thèmes sociaux comme l'immigration, l'homoparentalité et le divorce. Ces sujets nous amènent à penser à notre propre histoire et à nous questionner : pourquoi la vie est-elle si compliquée ? À la fin l'auteur nous montre que malgré tous les problèmes le plus important dans cette vie est la famille, l'amour et l'amitié.

Minerva Castro
L’Indifférence


« El chavo del 8 » est une série mexicaine qui avec un certain style comique veut montrer l'histoire réelle d'un enfant orphelin de 8 ans qui va ä un voisinage nous pouvons trouver différentes classes sociales qui existent dans la réalité.

Cette série télévisée est née en 1971 comme "chespirito" produit par "La télévision indépendante du Mexique" transmit par Canal 8 du Mexique. Cependant en 1975 la serie s'est déplacée à "Televisa" où cette émission s'est convertie en série hebdomadaire de demi-heure. La comédie produite par « Televisa » a survécu au fil des ans malgré le fait que depuis deux décennies les épisodes se sont cessés de graver.



Au-delà de ses personnages comiques, "Chavo del 8" contient un contexte socioculturel intéressant, des personnages bien caractérisés, bien pensés.

En premier lieu "Don Ramon" lequel représente le chômeur opportuniste qui marche toujours à la recherche d'un travail en suppliant Dieu de ne pas le trouver .La fille unique de "Don Ramon" est "La Chilindrina"; elle symbolise l'astuce, l'habileté pour manipuler les personnes malicieusement, avec des mensonges et des chantages.

Tout de suite, "El señor Barriga" représente l’haute société, un monsieur gros qui vit de ses revenus et affaires. La plupart du temps présume son statut social devant les locataires, à qui ne les trouve pas un autre bénéfice plus que les quotas mensuels qu'ils amortissent. Il conserve une certaine bonté car malgré le fait que "Don Ramon" ne lui paie pas les mensualités, il ne le déloge pas. Ñoño", le fils du "Señor Barriga", représente les enfants des potentats et l'obésité comme symbole de pouvoir et richesse.

« Doña Florinda », une dame célibataire qui représente l'arrogance, la fausse apparence, Parce que malgré le fait qu'elle vit dans le voisinage humble, se vante de posséder une condition économique irréelle. Les apparitions aléatoires de Popis (nièce de Doña Florinda), qui joue un rôle similaire à Kiko mais en version féminine, symbolise la voix d'accuser injustement.

Cette série n'a jamais essayé de cacher les anti-valeurs qu'elle montrait. Elle n'était pas une série dirigée à un public nourrisson, Roberto, il même a dit que la série était pour des adultes car l'objectif principal de la série était de montrer les gens comme ils sont. Si l'on compare avec la société hondurienne, nous pouvons dire que ces problèmes se traduisent de la même manière ou très similaires.

Minerva Castro, Laverité.fr

courrier international N° 009, 28 septembre 2014.