jueves, 11 de diciembre de 2014

L’Indifférence


« El chavo del 8 » est une série mexicaine qui avec un certain style comique veut montrer l'histoire réelle d'un enfant orphelin de 8 ans qui va ä un voisinage nous pouvons trouver différentes classes sociales qui existent dans la réalité.

Cette série télévisée est née en 1971 comme "chespirito" produit par "La télévision indépendante du Mexique" transmit par Canal 8 du Mexique. Cependant en 1975 la serie s'est déplacée à "Televisa" où cette émission s'est convertie en série hebdomadaire de demi-heure. La comédie produite par « Televisa » a survécu au fil des ans malgré le fait que depuis deux décennies les épisodes se sont cessés de graver.



Au-delà de ses personnages comiques, "Chavo del 8" contient un contexte socioculturel intéressant, des personnages bien caractérisés, bien pensés.

En premier lieu "Don Ramon" lequel représente le chômeur opportuniste qui marche toujours à la recherche d'un travail en suppliant Dieu de ne pas le trouver .La fille unique de "Don Ramon" est "La Chilindrina"; elle symbolise l'astuce, l'habileté pour manipuler les personnes malicieusement, avec des mensonges et des chantages.

Tout de suite, "El señor Barriga" représente l’haute société, un monsieur gros qui vit de ses revenus et affaires. La plupart du temps présume son statut social devant les locataires, à qui ne les trouve pas un autre bénéfice plus que les quotas mensuels qu'ils amortissent. Il conserve une certaine bonté car malgré le fait que "Don Ramon" ne lui paie pas les mensualités, il ne le déloge pas. Ñoño", le fils du "Señor Barriga", représente les enfants des potentats et l'obésité comme symbole de pouvoir et richesse.

« Doña Florinda », une dame célibataire qui représente l'arrogance, la fausse apparence, Parce que malgré le fait qu'elle vit dans le voisinage humble, se vante de posséder une condition économique irréelle. Les apparitions aléatoires de Popis (nièce de Doña Florinda), qui joue un rôle similaire à Kiko mais en version féminine, symbolise la voix d'accuser injustement.

Cette série n'a jamais essayé de cacher les anti-valeurs qu'elle montrait. Elle n'était pas une série dirigée à un public nourrisson, Roberto, il même a dit que la série était pour des adultes car l'objectif principal de la série était de montrer les gens comme ils sont. Si l'on compare avec la société hondurienne, nous pouvons dire que ces problèmes se traduisent de la même manière ou très similaires.

Minerva Castro, Laverité.fr

courrier international N° 009, 28 septembre 2014.

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